Topologie du web social

7 août 2010 § Poster un commentaire

Au commencement de ce blog, je t’ai parlé de Comment mesurer ta performance sur les réseaux sociaux. Je trouvais ça intéressant de commencer par là, et je suis convaincu que tu ne cesses depuis de clavarder avec les membres de ta page Fan Facebook :). C’est bien, sauf que mine de rien tu parles un peu toujours aux mêmes gens depuis 3 semaines, et pas sûr qu’ils soient pour autant devenus ambassadeurs pour ta marque…

Woké, tu vas me dire que tu as lu l’autre jour que Facebook était passé en tête des sites les plus consultés, reléguant Google à la 2nde place (7,07% vs 7,03%). C’est exact, Facebook est aujourd’hui une place du web qu’on peut difficilement ignorer. Mais t’es-tu demandé où allaient les 85% restant ? Pour le coup, je n’ai pas de stats refferer sous la main mais je doute fort que les gens arrivent sur ton site davantage par Facebook que par Google.

Donc aujourd’hui, on va ouvrir notre communication à ces-dits 85% . A date, il y aurait 207 millions de sites au travers le monde. On va donc déjà commencer par écarter tous les sites institutionnels, portails… (on ne s’intéresse ici qu’au web social, soit du contenu généré en-ligne par des « particuliers ») puis on va essayer de débroussailler ce qui reste ensemble. Et tu verras que finalement, tu n’as pas tant d’interlocuteurs que ça à te préoccuper :).

Est-ce que ça vaut vraiment la peine que tu ailles te chercher un café pour lire cet article ?

Oui. Ce qu’on va voir ici, c’est tout ce qui se dit derrière ton dos… que tu ne maitrises pas. Je vais donc commencer par te montrer une vidéo que toute personne s’intéressant au web social se doit d’avoir vu. Du coup il y a de fortes chances que tu l’ais déjà vu toi aussi…

Ce qui nous intéresse ici est à 2min35 :

  • There are over 200,000,000 blogs.
  • 25% of search results for the Top 20 largest brands are links to user-generated content.
  • 34% of bloggers post opinions about products & brands.
  • Do you like what they are saying about your brand?
  • 78% of consumers trust peers recommendations.
  • Only 14% trust advertisements.

Wahou. Voilà bien du contenu qui parle de ta marque, en liberté totale, et qui mine de rien risque de peser pas mal sur ton chiffre d’affaires.

Maintenant, tradition oblige chaque fois qu’on s’attelle à un sujet d’envergure, allons voir du côté de Forester s’ils n’ont pas une étude qui puisse nous aider à éclaircir tout ceci. Par chance, ou plutôt parce que je choisis mes sujets avant de rédiger mes articles :), je t’en ai trouvé une via le blog de Philippe Martin (N’ayez pas peur) : La pyramide des nouveaux influenceurs.

Regardons cette pyramide ensemble :

Pyramide-des-influenceurs

Source: nayezpaspeur.ca

On y trouve 4 catégories d’internautes américains.

  • Les Social Broadcasters : Ils ne sont pas nombreux, mais constituent la crème de la crème. Très large audience, leurs écrits et dires ne sont pratiquement jamais contestés. Si tu cherches l’équivalent francophone de ces influenceurs de haut-niveau, check le classement Wikio. Pour t’y adresser, il te faudra alors adopter une stratégie proche des PR ; du cas par cas, avec de l’exclu, des produits à tester…. Ils font et sont l’actualité sur le web. Stratégie longue et douloureuse, mais qui peut s’avérer payante si ton message arrive à les intéresser :).

Les Mass Influencers, divisés en deux groupes :

  • Les Mass Mavens : Eux ils sont plus cool, mais ils sont très bavards. Aux US, ils représentent 13% de la population, et produisent à eux-seuls 80% du contenu. Tu les trouveras un peu partout, mais leur domaine de prédilection sont les blogs.
  • Les Mass Connectors : Ils sont à l’affut de tout ce qui se passe, et le propage plus vite qu’ils ne le tapent. Check le twitter, et tu les retrouveras facilement. Seulement 6% de la population US assurerait 80% des impressions du contenu.

Au passage, ces Mass Influencers, n’hésite surtout pas à les rencontrer quand tu as quelque chose à dire. C’est eux qui relayeront ta parole sur le web :).

  • Les Potential Influencers : Ils ne parlent pas à beaucoup de monde, mais le peu qui les entendent les écoutent beaucoup et leur accordent une grande confiance.

Regardons maintenant une deuxième pyramide, produite cette fois-ci par Tippingpoint labs.

influence-pyramide

Source: tippingpointlabs.com

Tout en haut, ce sont les Journalistes spécialisés. Typiquement c’est du RP, ça ne nous intéresse guère ici. Au deuxième niveau, on trouve les Digital Influencers (1% de la population). Ce sont les Social Broadcasters de tout à l’heure ; les « influenceurs ». En deça, les Prosumers (consommateurs professionnels). A rapprocher avec nos Mass Mavens, ils aiment donner leur avis sur le web et produisent à eux seuls une très grande majorité du contenu. Puis enfin, les Consumers, qui restent relativement passifs sur la toile.

Regardons alors une troisième pyramide.

Non je plaisante, on va s’arrêter là. Mais l’essentiel à retenir ici serait que le web social ne se restreint pas à Facebook. Le web social, c’est également tous les sites comparateurs de produit (du type Wikio shopping dont je t’ai parlé dernièrement), les forums… ; mais aussi et surtout des blogs. Ce dont je souhaite te parler ici.

En quoi les blogs sont-ils importants ? Comparons-les à Facebook. Déjà, on dispose sur un blog d’un plus grand espace d’expression. Sur Facebuuk, je ne permettrais pas d’épiloguer sur ma vie des pages entières (ce n’est pas fait pour). Sur mon blog, je peux me le permettre. Et, comme tu peux le constater, je ne m’en prive pas :).

Par ailleurs, il y a un gros souci de queue. La longue se situe autour des blogs ; et non de Facebiik. Ne vas surtout pas croire que Facebaak se situe dans la petite queue : il n’y participe d’aucune sorte. Les pages Facebeek, par défaut, sont plus ou moins privées. Google n’y a alors pas accès. Donc quand ton prospect tapotera ta marque dans son search, seules remonteront les mentions publiées sur des espaces publiques, dont les blogs font bien partie :),  mais pas Facebyyk 😦 (et je n’aurai malheureusement plus de voyelles 😦 😦 ).

Dans la même lignée, FB se situe dans le RTW (Real Time Web) : le web en temps réel. Tout comme son ami Twitter. Le Real Time Web, si tu ne connais pas, c’est ce qui fait que tu peux avoir accès à des photos de catastrophes naturelles dès qu’elles se déclenchent. Sans avoir à attendre le lendemain, ce qui était assez embêtant :s. Le francophone qui en parle le mieux serait je pense Loïc Le Meur. Ecoutons donc le parler, peu de temps avant sa conférence Le Web 09 dont le thème majeur était justement ce Real Time Web :

Le mieux, c’est que tu ne la regardes pas tout de suite cette vidéo. J’y reviendrai un peu plus tard, mais prends plutôt celle-là, bien plus courte et qui devrait te résumer la chose comme il le faut pour l’instant :

Comme tu l’as compris, le RTW t’invite à faire part en temps réel de tes activités sur la toile. Bin mine de rien, ça fait masse d’information tout ça. Et c’est justement un des enjeux du RTW, faire le tri dans toute cette information pour ne te présenter que la plus pertinente. Ne t’inquiète pas, on va faire un petit topo sur Twitter et le RTW en fin de ce post :). Mais ce défi de pertinence, c’est typiquement Facebook qui te propose  en page d’accueil les seuls flux les plus susceptibles de t’intéresser.

Pour revenir à nos blogs, on n’a pas ce problème. On a bien sûr ce soucis de t’atteindre avec notre information, mais une fois en place, tu seras plus disposé à lire ce que j’ai à te dire que sur un Facebook hyper-réactif dont les 3 /4 des messages ne te sont que d’un bref intérêt. On peut finalement faire la scission que le RTW se situerait du côté de la diffusion, alors que les blogs s’inscrivent plus dans une logique de publication. D’où du contenu plus riche.

Enfin, et ce sera notre quatrième point de distinction entre Facebook et les blogs. Un blog, d’après la définition du Wiktionnaire, est une « Page Web personnelle dans laquelle l’auteur note, au fur et à mesure de sa réflexion sur un sujet qui lui importe, des avis, impressions, etc., pour les diffuser et susciter des réactions, commentaires et discussions ». Quand tu viens sur mon blog, tu es chez moi. Dans une atmosphère qui m’est propre, véhiculée par les couleurs du thème et le style syntaxique usité. Au fur et à mesure que je te fidélise à la lecture de ce blog, on devrait tisser un lien de complicité entre nous :). Tandis que Facebook relève de l’agrégation de flux, tous aux mêmes couleurs, et tous mélangés les uns avec les autres. Bin impersonnel tout ça. C’est un peu la même différence qui peut exister entre un Myspace et une page Facebook. L’un est totalement impersonnel, l’autre retranscrit un univers bien particulier. Et c’est tout aussi le souci qu’on peut avoir avec les agrégateurs de flux RSS. Qui ne véhiculent que le contenu, sans retranscrire l’ambiance générale du blog. Ici, je te parle ; dans un flux rss, je passe une petite annonce pour te faire venir. C’est d’autant plus moche lorsqu’on pense que les flux rss ne sont que du xml dynamisé. D’où il ne serait pas compliqué pourtant de normaliser une pauvre balise destinée à un lien css :s. Avis au W3C, si un jour tu passes par là…

Où veux-je en venir ? Bin sur un blog, un post aura un plus grand impact sur ses lecteurs qu’un simple update Facebook ou Twitter. Reprenons mon article sur Wikio shopping, publié dernièrement. Si je t’avais juste passé le message « Va donc voir cette vidéo, elle est jolie », tu m’aurais au mieux répondu « Oui, elle est jolie ». Au pire, « Raf de ta vidéo ». En la publiant sur ce blog, puisque tu y es venu, tu es déjà à moitié convaincu que ce je vais te dire sera a priori intéressant. D’où tu la regarderas plus facilement. Et pour peu que je sois consciencieux, je prendrai même la peine d’aller faire un tour sur ce Wikio shopping, pour te le présenter et te retranscrire fidèlement ma visite captures d’écran à l’appui. Laquelle de ces deux situations aura eu plus d’impact sur toi ?? De même que si je te fais part au détour d’un article de ma très forte déception vis-à-vis de mon pc Acer, on peut estimer que tu y seras davantage sensible que si tu avais vu ce message passé au gré de tes visites Facebookiennes.

Attention, ne vas pas penser non plus que je ne prêche que pour ma paroisse. Facebook et Twitter ont eux aussi leurs avantages (je t’ai dit que j’y reviendrai en fin de cet article :)) ; mais ce serait se duper que de ne penser qu’une stratégie sociale puisse se limiter à ces derniers.

Maintenant, que va-t-on faire avec ces blogs ?

Bin l’idée étant de les faire parler de toi, leur en donner l’occasion. Autant sur un forum ou sur un moteur de shopping, tu ne peux que constater ce qui se dit sur toi ; pour les blogs tu pourras te montrer davantage proactif. Plusieurs tactiques :

  • Leur envoyer des exclusivités : la valeur d’un blog puise en grande partie de son contenu. Donc en offrant de l’exclusivité, pour peu qu’elle s’aligne dans la thématique des-dits blogs, tu participes à enrichir ces espaces. Les bloggueurs aiment bien, puisque passeront par la même occasion au statut de référents, autrement plus considérable que de simples relayeurs d’actualité :). Et toi, on parle de ton message :). Typiquement, ça peut être les inviter à des bêta privée. Comme toute exclu qui se respecte, ne vas pas non plus l’envoyer à 15 000 personnes :s. Il te faudra au préalable bien sélectionner tes blogs, fonction de leur thématique et de leur « influence ».
  • Les inviter à une soirée privée : entre un simple communiqué ou leur présenter ton annonce en live, dans un cadre sympathique où boisson et canapés prennent place, une des deux situations devrait plus retenir leur attention. S’ils ont apprécié la soirée, ils en parleront le lendemain sur leur blog, expliquant au passage ce qu’ils y ont vu ou entendu (donc ton message). Par contre rien ne les y oblige. Ne t’avise donc pas à les blasphémer si aucun ne parle de toi ; ça fait parti des règles du jeu.
  • Les intégrer directement dans le dispositif : là c’est du lourd. Mais pour t’assurer qu’ils parleront bien de toi, tu peux aller jusqu’à construire ton opération autour d’eux. Tu en sélectionnes quelques-uns, et tu les mets à l’honneur en les considérant comme au cœur-même de ta communication. On verra quelques exemples ci-après :).
  • Leur offrir des cadeaux : là je t’invite à lire ce que je n’ai pas encore écrit, et qui viendra juste après, sur les posts sponsorisés pour ne pas faire n’importe quoi :s. Mais sâche que cette pratique est acceptée. Si tu tiens un spectacle, tu peux les y inviter. Si ça leur plait, ils en parleront. Et tu pourras même leur offrir des places à faire gagner à leur lectorat. Si tu as un produit à vendre, ne leur envoie pas tout de suite. C’est justement là que la situation diffère :s. La tenue d’un blog, se situe traditionnellement dans la sphère de la passion, du loisir, et non ne se veut à but lucratif. D’où tu pourrais te voir accuser par les lecteurs du blog d’achat de billets déguisé, ce qui te sera plus préjudiciable qu’autre chose (pour rappel, un blog est bidirectionnel : le blogueur poste des messages, mais ses lecteurs font également part de leurs réactions dans les commentaires). D’où tout dépendra de la valeur de ce que tu as à offrir. S’il s’agit d’un produit de faible valeur, tu peux leur donner. Même plusieurs exemplaires, si tu souhaites que tes bloggueurs en fassent profiter leurs lecteurs. Le cas contraire (typiquement s’il s’agit d’un nouveau téléphone), limite-toi plutôt à leur prêter pour essai, avec renvoi une fois fini. Tu t’affranchis ainsi de tout soupçon de complaisance :). Enfin, tu peux également si tu n’as rien de particulier à leur offrir leur envoyer des petits gadgets bien inutiles mais sympathiques :). Là les retombées dépendront de la créativité dont tu as su faire part pour captiver leur attention ).
  • Les payer pour des posts sponsorisés : Si aucune des options ci-dessus ne te convient, tu peux solliciter de tes blogueurs qu’ils écrivent un post autour de ton message moyennant rémunération. Là encore, c’est une pratique couramment admise dans la blogosphère. On reconnait qu’un blog engrange certains frais d’hébergement, puis que c’est du temps passé. Au même titre qu’on ne dénigre non plus les pavés publicitaires. Toutefois, il te faudra suivre certaines règles.  La plus importante étant celle de la transparence. Entre le blogueur et son lectorat, je t’en ai parlé, il y a un lien. De complicité, mais aussi de sincérité et de confiance. Donc dans le cadre où ton blogueur se ferait rémunérer pour un sujet donné, donc non issu de son propre intérêt, il devra l’expliciter clairement d’une mention « Billet sponsorisé ». Le cas contraire, attends-toi à un bad buzz. D’où je te conseillerai de vérifier par toi-même que tes bloggueurs respectent bien cette pratique, et de les rappeler à l’ordre le cas contraire :).

Quel levier pour multiplier l’effet de ton message ? Bin tu teases :). Plutôt que leur annoncer une fois le message, essaye si tu peux de leur faire deviner :). Avec un peu de chances, ils feront part de leurs interrogations publiquement sur leur blog. Ce qui permettra d’instaurer un suivi jusqu’au reveal (l’annonce finale). Encore une fois, la valeur des écrits d’un post repose en partie sur l’exclusivité des annonces. Donc à toi de faire passer dès les premiers contacts que ton message sera de taille, et ton blogueur devrait se laisser convaincre qu’il doit en parler dès les premières préannonces. Plus de posts = plus de visibilité :).

Maintenant assez parlé, mettons tout ceci en pratique.

TP 1

Contexte : tu es responsable web-communication d’une marque d’eau minérale. Il y a quelques années, ton groupe avait fait danser des bébés dans une piscine. Fort de ce succès, on te propose aujourd’hui  la suite avec, cette fois-ci, des bébés qui font du roller.

Question : Tu spammes-tu de ta vidéo  500 comptes Facebook pris au hasard?

  1. Oui, Facebook c’est la plate-forme sociale par excellence. Ma vidéo va se diffuser super vite, ça va être le buzz de l’année !
  2. Non, surtout pas. Je l’envoie à quelques blogueurs influents sur la toile, puis d’autres devraient prendre le relais et participer ainsi à la diffusion de cette vidéo.
  3. Je vais même faire plus fort, je vais leur envoyer 3 vidéos :).

Solution

TP2

Contexte : Comme l’eau minérale ne te réussissait pas des masses, tu es devenu torréfacteur. Tu tombes pile au bon moment, puisque ton entreprise s’apprête à lancer un nouveau produit : des dosettes de café.

Question : Tu t’atèles-tu illico au zoning du mini-site dédié au lancement pour ne pas perdre de temps ?

  1. Bin oui. Faire une opération web sans site web, ce serait bien ballot :s.
  2. Non, j’ai bien pigé le truc du social. J’envoie 3 capsules à chaque blogueur, et j’assure auprès d’eux un suivi quotidien pour m’assurer qu’ils ne m’oublient pas.
  3. Je sélectionne 42 blogueurs qui s’intéressent à ma problématique et s’adressent à ma cible ; puis je les invite place Vendôme à une soirée bin sympathique.

Solution

TP 3

Contexte : Te voilà investi chez un fabricant de système d’exploitation, leader en son domaine. Tu souhaites annoncer le lancement de ton prochain os, qu’on appellera « 7 », qui fait suite à un échec précédent (ton dernier os comportait de nombreux bugs, puis n’était pas franchement performant malgré toutes les ressources qu’il requérait…).

Question : T’envoies-tu une invitation aux plus grands blogueurs pour les convier à une soirée de présentation ?

  1. Surtout pas. Compte-tenu du contexte, j’ai tout intérêt à brider un max la communication autour de ce lancement. Ces blogueurs sont fourbes, ils risqueraient d’écrire de mauvais articles à mon encontre. Je m’en vais donc plutôt acheter des posts sponsorisés.
  2. Oui. Le café et les systèmes d’exploitation, ce n’est pas vraiment différent en soit. Puis s’agissant d’un évènement de taille, je m’assure qu’ils vont pour la plupart en faire part sur leur blog.
  3. Non, pas tout de suite. Je vais d’abord les faire mijoter en leur envoyant des équations mystères, dont le résultat sera toujours 7. Afin de susciter leur attention, jusqu’au reveal :).

Solution

TP 4

Contexte : Bon bin maintenant tu travailles pour un site cinéma, qui souhaite se positionner en référent en la matière.

Question : Comment véhicules-tu ce message ?

  1. J’envoie toutes les semaines à mes blogueurs un récapitulatif des films en salle. Dans la masse, il y en a bien un qui devrait les intéresser. Puis à l’usure, ils finiront bien par parler de moi.
  2. Je les invite à des avant-premières. Ils parlent du film, ils font mention que c’est moi qui les ai invité, l’affaire est gagnée :).
  3. Encore mieux, je les invite et je leur propose des places à offrir sur leur blog.

Solution

TP5

Contexte : Tu as pas mal la bougeotte, et te voilà travaillant pour un annuaire en ligne. Nouveau service en vue, ta direction a souhaité positionner ce site vers le social en l’ouvrant aux commentaires.

Question : T’envoies-tu un communiqué de presse à ta mailing list dûment constituée ?

  1. Bin oui. Leur rôle étant de diffuser mon message, ils ont intérêt à le faire. Et avec du cœur svp…
  2. Non, je vais les inviter à une soirée. Je suis sûr que ça va les intéresser parler annuaire. Ca va être dithyrambique !
  3. Non, le plus rationnel serait peut-être d’acheter des posts sponsorisés. Puis s’agissant d’un service de proximité, ça m’embêterait d’organiser un évènement réservé aux seuls parisiens.

Solution

TP6

Contexte : Te voilà devenu respo com d’une principauté. Pas une mince affaire. La saison touristique approchant, on te demande une campagne qui puisse donner plus de visibilité à cette station balnéaire, qu’elle soit reconnue pour autre chose que ses produits détaxés  :s.

Question : Tu consacres-tu ton budget à un joli site web vantant les mérites de ta principauté, accompagné de bannières pour attirer du traffic ?

  1. Oui. Et j’espère bien que les gens prendront la peine de cliquer sur mes bannières. J’ai masse de choses à leur dire !
  2. Non. Je garde le site mais j’oublie les bannières. Je vais plutôt produire une vidéo virale que je mettrai sur les réseaux sociaux. Tout le monde va la diffuser ! Ca me fera masse de visibilité gratuite ! Sur ce, m’en vais contacter un producteur de buzz.
  3. Sinon j’invite quelques bloggueurs à passer quelques jours. Je leur fait participer à des activités, leur faire découvrir les charmes de ma principauté, puis qui de mieux placer qu’eux pour rendre compte à l’issue de leur séjour qu’il y a tout plein de choses à faire dans ma station ?

Solution

TP7

Contexte : Ralala, une carrière bien mouvementée puisque tu es aujourd’hui responsable soirée pour une marque de boisson pétillante (qu’il faut secouer, sinon la pulpe elle reste en bas et c’est bien embêtant).

Question : Tu te contentes-tu de créer une page facebook pour promouvoir l’évènement ?

  1. Oui. Web social = facebook. L’équation est aussi simple que ça.
  2. Non. J’y invite quelques bloggueurs. Comme ça ils en parleront le lendemain de la soirée. Tout ceux qui ne sont pas venus vont être dégoutés :).
  3. Non, j’envoie à quelques bloggueurs des places à offrir à leurs lecteurs. Ca fera toujours plus de visibilité pour mon évènement.

Solution

TP8

Contexte : Pour une raison que j’ignore, tu as attéris chez un marchand de piles. Celui-ci fête ses 35 ans.

Question : Quel dispositif pour le web ?

  1. Sérieux, tu connais-tu pas un bon producteur de buzz ? Tout le monde aime ça partager des vidéos rigolotes. Puis l’avantage c’est que ça ne coûte rien ; juste une vidéo à diffuser sur Facebook.
  2. Je vais me contenter d’un beau site, avec une chouette frise des 35 ans puis les blogueurs n’auront qu’à la publier sur leur blog. Ca intéresse tout le monde ça les piles.
  3. J’invite 35 blogueurs à passer 35 heures sans dormir. Dispositif original, qui risque de faire le tour du web.

Solution

(campagne qui commence à dater un peu, mais je n’avais pas d’autres exemples pertinents de blogueurs intégrés au dispositif)

TP 9

Contexte : Pour finir ta carrière, tu rejoins une petite start-up qui lance un nouveau service.

Question ouverte : Que fais-tu ?

Solution

Voilà. Ainsi s’achève pratiquement cette première partie. Mais avant de conclure, quelques ultimes précisions.

Tout d’abord, on va commencer par recontextualiser cet article :). Comme tu le sais, un des principes de base du web social, c’est de dialoguer. Et non de monologuer. Ici, je t’ai fait part de quelques opérations qui avaient eu lieu autour des blogueurs, afin de te montrer que c’est loin d’être une mince affaire cette histoire là. Mais ne vas quand même pas les considérer comme de simples supports de promotion. Derrière un blog, il y a un petit cœur qui bat :’(. Et il y a également une communauté qui réagit aux articles. D’où garde quelque part en tête d’aller voir ce qui s’y dit à la suite du post publié. Les commentaires en réaction à l’article peuvent avoir bien plus d’impact que l’article en lui-même pour les lecteurs ultérieurs. Ils permettent bien souvent de nuancer l’article en question. Prends-les alors comme des avis objectifs, sur le message que tu souhaitais faire passer. Non seulement ça te permettra d’avoir une meilleure vision sur l’atteinte de tes objectifs, mais ça te donnera surtout l’opportunité de pouvoir réagir, si le message passe mal. Enfin souviens-toi juste qu’on n’est jamais à l’abri d’un bad buzz, et que la meilleure façon de s’en prémunir est de surveiller régulièrement l’évolution de ta campagne.

Par ailleurs, tu te demandes peut-être où trouver les listing de ces blogueurs influents ? Déjà, il y a deux critères à prendre en compte. Leur influence, et leurs centres d’intérêt. Ne vas pas parler choucroute auprès de blogs automobiles ; tu risques de passer au mieux à côté de ta cible, au pire tu n’auras aucune retombée sur les blogs. Le classement de base pour les blogs, il est publié mensuellement par Wikio. Donc check les blogs qui correspondent à ta catégorie. Et une fois sur ceux-ci, regarde également leur blogrolle s’ils en ont une, ainsi que les autres blogs qu’ils peuvent citer au détour de leurs articles (des « collègues », des sources…). Enfin, en parcourant leur twitter, tu devrais également pouvoir enrichir ta liste de blogueurs (leurs abonnements, ceux qui sont catégorisés dans les mêmes listes qu’eux, ceux avec qui ils parlent…). A chaque nouveau postulant, n’oublie pas d’aller visiter son blog vérifier qu’il parle bien de ta thématique. Puis leur influence, tu pourras t’en faire une idée fonction de leur nombre d’abonnés rss, de followers sur twitter… Si tu souhaite une estimation du nombre de visiteurs sur leur blog, tu peux aller faire un tour du côté du Google doubleclick adplanner qui te donnera pas mal d’estimations sur la fréquentation de ces blogs (UU, PV, temps moyen, mais aussi blogs corrélés pour enrichir encore et toujours plus ta liste…). Je ne sais pas ce que valent ces estimations, mais je pense qu’ils peuvent te donner un bon aperçu global. Puis de toute manière, ce serait bien moche de se contenter du nombre de visiteurs pour mesurer l’influence d’un blog. Reprends donc plutôt tous les autres indicateurs que je t’ai donné, puis pondère tout ceci à ta guise :).

Enfin, plus un blog est influent, plus il sera sollicité. Il vaudra donc parfois mieux, fonction de ce que tu as à proposer, contacter 15 blogs moyennement influents plutôt que t’acharner sur le Top 3 Wikio. Puis finalement, si tout ceci te parait compliqué, tu peux toujours faire appel à une agence spécialisée en la matière. L’avantage étant qu’en plus de maitriser parfaitement ces techniques, celles-ci possèdent déjà quelques listings de blogueurs avec qui elles ont sû au cours du temps tisser des liens de confiance. Donc inversement, les blogueurs seront peut-être plus ouverts à ton message :).

Pour tout clôturer, je t’ai fait tout à l’heure une brève comparaison des blogs par rapport à Facebook. Logique, vu que j’ai introduit cet article en faisant référence au post fondateur de ce blog : Mesure du ROI sur les réseaux sociaux. Mais si tu étais une entreprise, j’aurais tout aussi pu te proposer une comparaison Blog vs Site Internet institutionnels. Mes arguments auraient alors sensiblement étés les mêmes :

  • Tout d’abord, tu disposerais d’un espace personnel. Sans être aussi familier que sur ce blog, ça te permettrais d’aborder ta clientèle d’un ton plus sympathique que tu ne peux te le permettre sur ton site. Convaincre ou persuader ? Chaque espace a son ambition. Sur un blog, tu es davantage du côté de l’émotion que sur un site institutionnel froid et impersonnel. Puis à force de leur parler sympathiquement, pour peu que tu aies des choses intéressantes à leur dire, tes clients devraient t’apprécier encore plus :).
  • Puis surtout, un blog t’offrirait un bien plus grand espace d’expression. Sur un site, tu es obligé de structurer ton information, en rubriques. Sur un blog, tu peux parler de tes intérêts au gré de ta convenance. D’où plutôt que te contenter de lister tes expertises, comme tu le ferais sur un site, tu peux ici te permettre de parler de ta problématique plus largement, en commentant ce qui se passe autour de toi. Quelle meilleure preuve de ton expertise et de ta passion pour ton domaine ? Est-ce que tu penses-tu que tes clients se laisseront convaincre par tes dires formatés ? Ou préféreraient-ils t’entendre parler sincèrement ?
  • Corolairement, ton référencement Google s’élargira. La règle de base de Google, c’est de lui fournir du contenu de valeur si tu souhaites y être référencé… puis si ce que tu dis est intéressant, les autres te référeront, ton pagerank grandira…
  • Enfin, on n’a pas ici de soucis RTW. Au contraire, un blog s’inscrit dans une dimension dynamique, avec des mises-à-jour et la production de nouveaux contenus réguliers. Quoi de mieux pour fidéliser une clientèle que de la faire revenir encore et toujours plus chez toi ? Ce qui est sûr, c’est que ce n’est certainement pas avec un simple site web que tu leur donneras envie de revenir lire et relire le même contenu …

Maintenant, on conclue toute cette partie :). Et pour conclure comme il se doit, je vais te présenter une personne bin importante : Michelle Blanc, laquelle on pourrait je pense facilement considérer comme étant LA référence du web social au Québec. D’où ce serait dommage icit d’y passer à côté :s. Elle tient un blog, MichelleBlanc.com, que tu pourras aller parcourir si ça te chante. Sauf que ça fait un peu presque 5 ans qu’elle blogue :s. Son premier article est d’ailleurs assez révélateur, puisqu’elle y invitait déjà ses lecteurs à l’interroger sur les sujets à traiter sur son blog. A l’époque on était en 2005. Pas sûr qu’on y parlait autant de web social qu’aujourd’hui, mais on retrouve déjà là, trace de cette dimension bidirectionnelle pilier du Web 2.0. Bref, il serait donc bin intéressant d’aller voir ce qu’elle a à nous dire :).

T’es-tu déjà parti lire son blog ? Si oui tant mieux. Sauf qu’en mars dernier, Michelle Blanc célébrait tout de même son 2000ème billet. Si tu comptes tout lire, à hauteur de 10 billets par jour, ça te porte jusqu’après Noël.

On va donc faire autrement. Tu mets ce blog dans tes favoris, puis on va s’organiser une soirée Tv :). Voici le dispositif :

1ère partie : Conférence de Michelle Blanc donnée en décembre dernier et filmée par la TELUQ. Où elle t’y parlera de ses sujets d’intérêts principaux. Tu trouveras sur le blog d’Hugo Frappier un récapitulatif de cette conférence assez bien fait, puisqu’il y relie notamment les sujets évoqués aux principaux articles correspondant sur le blog de Michelle Blanc.

Téléporter Michelle Blanc dans son salon

Petite précision : Tsé qu’icit on est au Québec là ? D’où tu auras parfois besoin de quelques notions d’anglais pour bien comprendre :).

2ème partie : On retourne en France (bin oui, d’ici peu il faudra bien 😦 😦 😦 ). Si tu te souviens, on s’ait tout à l’heure mis de côté une vidéo de Loïc Le Meur sur Twitter et le RTW. C’est ici qu’elle prend sa place ; je te la remet pour t’éviter d’avoir à tout scroller :).

3ème partie : On continue ? Le truc c’est que je ne sais pas quand on s’organisera une prochaine soirée Tv. D’où je préfère tout te donner maintenant, quitte à ce que tu l’étales sur plusieurs soirées si tu préfères. Notre troisième vidéo est assez récente ; elle date du 14 dernier. Elle fait toujours intervenir Loïc Le Meur, mais qui nous parlera ici de quelques tendances du web. Bon, il y a certains sujets dont on s’est déjà parlé ici en fait. La convergence du web et de la Tv, c’était dans l’article Quand Nico rencontre Larry, la question des KPI sur les réseaux sociaux, on se l’est posé dans l’article fondateur du blog, Mesure du ROI sur les réseaux sociaux, la décentralisation du web, c’est le sujet même de ce présent article ; puis la montée en puissance du mobile, on s’y est intéressé dans l’article Broum Broum Tiin Tin Tiiiin ! Ou la Guerre des Maps. Mais c’est toujours intéressant d’écouter comment d’autres gens perçoivent les choses ; et pour le coup s’agissant de Loïc Le Meur, on ne va pas s’en priver :

Et maintenant, on transite justement vers Twitter. Si tu n’as pas regardé la vidéo, bin c’est dommage car Loïc en faisait une très bonne présentation. L’idée n’est pas de répéter ce qu’il dit, mais essayons d’aborder la chose d’un autre angle. Lui s’intéresse aux usages marketing de Twitter, complétons cette analyse en nous penchant du côté de ses enjeux, et notamment du Real Time Web. Entre temps, je suis toutefois rentré en France. Entre le départ Québécois, la chasse aux souvenirs, l’arrivée ici, le changement de ma mémoire RAM, le rétablissement du wifi, puis une petite semaine de vacances, il s’est presque passé un mois entre le début de cet article et la fin. Je tiens à le préciser, sinon on ne va plus comprendre le contexte. Bref, le RTW, c’est parti :).

Twitter, pour le recontextualiser, est un outil qui a beaucoup fait parler de lui à ses débuts. Fort taux de croissance, des personnalités s’inscrivant au service, puis pour la petite histoire, un service qui s’est longtemps vanté de n’avoir de business model. Peu importe, l’essentiel étant qu’il produise de la valeur, chose qu’il fait en recueillant les messages de millions d’anonymes. Jusque-là rien de bien folichon. Raconter sa petite vie sur le web on le faisait bien avant Twitter ou même Facebook ; par exemple en mettant constamment à jour son message perso Messenger. Mais là où c’est devenu intéressant, c’est lorsque ses utilisateurs ont modifié son usage pour en faire un outil de veille. Passant ainsi du «What are you doing?», sa fonction initiale, au «What is happening?» (source : Slate.fr : Pourquoi les médias français découvrent Twitter avec trois ans de retard). Raconter ce qui se passe ; diffuser de l’information à des gens partageant le même champ d’intérêt que soi… C’est cet usage qu’on retient finalement de Twitter ; défrayant alors la chronique à chaque fait médiatique comme étant un outil super rapide de diffusion. Mais ce n’est pas ça qui nous intéresse ici.

Le point fort de cet usage, c’est de créer bien plus de valeur. C’est là qu’on est assez différent de Facebook. Savoir ce que tu manges ou à quelle heure tu te couches, ça reste d’un intérêt assez limité :s. Mais diffuser de l’information pertinente susceptible d’intéresser des gens, bin ça c’est cool < :o, car bien plus monétisable. Pour preuve, Bing et Google intègrent désormais Twitter à leurs résultats de recherche. Sauf que masse d’information pertinente, c’est bien, mais si on veut que cette information ait de la valeur, il nécessite de pouvoir l’exploiter.

C’est là que ça se complique ; et qu’on va devoir faire un tour vers Techcrunch pour comprendre en quoi ce Real Time Search (recherche en temps réel), n’est pas si évidente. Deux très bons articles, que je te recommande vivement car se posent d’intéressantes questions sur quelle attitude adopter face à cette avalanche d’information: The Real Time Search Dilemma: Consciousness Versus Memory et Live Web, Real Time . . . Call It What You Will, It’s Gonna Take A While To Get It. Voici ce qu’on en retiendra ici. Google, il construit la pertinence de son information dans le temps. On le sait, plus ta page sera linkée en référence, plus ça signifie pour Google que ce que tu dis est intéressant. Sauf qu’en RTW, bin on n’a pas le temps. Parce que la pertinence de l’information dépend justement de sa fraîcheur (c’est le principe du RTW). D’où celle-ci, on devra la construire autrement. Fonction de l’autorité de la personne qui twitte (un peu comme Google qui doit bien se fier aussi au site auquel appartient ta page) ; et du nombre de personnes qui te retwittent ou parlent de la même chose que toi. Le retwittage, ce n’est pas compliqué à comptabiliser ; mais pour le reste, ça l’est :s. Car apparaissent nos problèmes de sémantique.

Le Web sémantique. Lui aussi prétendant au titre du Web 3.0, faisons-y un petit détour car c’est bin intéressant cette histoire-là :). Son objet : tenter de décrypter et de capter le sens de ce que tu écris. Analogiquement on pourrait dire que c’est comme décrire une image, sauf qu’ici il s’agit de textes auxquels on s’intéresse. Loin de se limiter à de simples listes de synonymes ou variantes d’appellation (ex : MJ pour Michael Jackson), il s’agit plutôt ici d’essayer d’en cerner le contexte. Pour se faire, on établit une classification de sujets, au travers laquelle on établit des liens. Ce qu’on appelle une ontologie. Je ne vais pas trop m’épancher plus en détail ; je suis assez limité sur le sujet :s. Mais c’est ce qui rend l’Open Graph de Facebook drôlement intéressant. Fleurir le web de bouton « j’aime » pour mieux capter tes goûts et intérêts, ça reste limité. Ca permettrait à Facebook de mieux te connaitre et ainsi de mieux cibler ses publicités, mais depuis le temps où il nous promet ses publicités contextualisées… Non, en fait le grand intérêt de ce graph, c’est d’essayer de classifier le web en mettant à disposition des développeurs des balises dédiées à la description de leur contenu. Si une de tes pages parle de musique, bin tu le précise dans ta balise. Ca parait drôlement simple, mais le web sémantique ça fait pas mal d’années déjà que des chercheurs travaillent dessus… Et c’est loin d’être gagné.

Revenons maintenant sur Twitter, et on conclue :). Il me resterait à te parler en quoi Twitter est indispensable dans ta présence web. Je pensais t’en parler ici, mais j’ai commencé à regarder une vidéo qui aborde cette problématique d’un angle bien intéressant. Je prends le temps de finir de la regarder, puis je te la présenterai. On se contentera juste finalement ici de dire que le Twitter, bin c’est un peu comme ta machine à café en entreprise : là où on se tient au courant d’un peu tout :).

Pour conclure vite fait : je t’ai parlé de Facebook, Twitter et des blogs. Gardons en tête qu’il existe bien d’autres plateformes sociales. Fonction de tes besoins, elles pourront parfois mieux convenir. Exemple typique, si tu es en B2B, Linkedin, Viadeo ? Facebook n’est pas une fin en soit. Juste une plateforme où il y a plein de monde.

Porte toi bien,

++

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